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Publié par Mickael Zhekoo

Corruption massive au Parlement européen. Où vont passer nos 21 Milliards d'euros ?

1 sur 4 députés touche de l'argent des lobbyistes pour faire passer des lois - c est même lois appliqué en France ..

 

« Les institutions de l’Union européenne sont vulnérables à la corruption en raison d’une mise en œuvre lacunaire des règles en matière d’éthique, de transparence et de contrôle des fonds publics. » Tel est le constat établi par le rapport Système d’intégrité de l’Union européenne, publié par Transparency International le 24 avril 2012, qui constitue la première évaluation des risques de corruption au sein des 10 institutions de l’Union européenne.

Rappelons par ailleurs que, selon l’Eurobaromètre 2013, 70% des Français interrogés pensent que la corruption est présente au sein des institutions européennes. Un tel niveau de défiance ne peut laisser indifférent et doit conduire à un sursaut démocratique de la part de la classe politique européenne dans son ensemble.

C'est parlementaires qui viennent signer un papier pour toucher 300 euros par jour net d'impôts  et repartent aussitot à leurs occupations .

 Nous allons donner 21 milliards d'euros à l'Union européenne. .
Cet argent provient de nos impôts et nos taxes 

Une nouvelle étude publiée sur le site du Parlement européen révèle le coût global de la corruption dans l’Union européenne.

 

La corruption coûte entre 179 et 990 milliards d’euros à l’Union européenne (UE) chaque année. Ces chiffres émanent d’une étude du think tank RAND Europe publiée le 10 mars 2016 sur le site du Parlement européen, rapporte The Independent.

La publication prend en compte trois différents types de scénarios et se base sur les coûts directs et indirects de la corruption. Dans le meilleur des scénarios, la corruption coûterait annuellement à l’UE entre 179 et 256 milliards d’euros. Dans le pire, elle coûterait jusqu’à 990 milliards d’euros par an. Cette somme représente 6,3% du produit intérieur brut (PIB) des vingt-huit États membres, précise le rapport.

Augmentation du crime organisé

Ces chiffres remettent totalement en question ceux publiés par la Commission européenne en 2014. Ce rapport estimait que la corruption nous pénalisait à hauteur de 120 milliards d’euros par an. Comme le soulignent les auteurs de RAND, la Commission ne prenait en compte que les effets directs de la corruption, principalement son impact sur les recettes fiscales.

Dans son rapport, la Commission précisait que «le coût économique total de la corruption n'est pas facile à calculer». Pour mieux quantifier l’étendue des dégâts, il faut prendre en compte non seulement les retentissements financiers mais aussi ceux touchant les domaines politique et social. Le think tank RAND Europe insiste sur le fait que la corruption entraîne une faible application des lois et une augmentation du banditisme et des crimes organisés.

Selon l’étude, les pays les plus touchés par la corruption sont la Croatie, Chypre, la Lituanie et la Roumanie, comme l’indique ce diagramme extrait de l’étude:

La France fait partie des cinq pays les moins exposés au risque de la corruption, devancée par le Danemark, la Belgique, la Suède et le Luxembourg.

Responsabilité de l’UE

Pour essayer d’atténuer les effets de la corruption, RAND Europe consacre une partie de l’étude à proposer des solutions.

Parmi les propositions, le think tank propose d’étendre le Mécanisme de coopération et de vérification – qui est déjà mis en place en Bulgarie et en Roumanie pour lutter contre la corruption– et de créer un ministère public européen qui serait lié à l’Office de lutte antifraude de la Commission européenne (Olaf). 

À elles seules, ces deux mesures permettraient d’économiser 70,2 milliards d’euros chaque année, soit environ 8% des coûts annuels actuels, assure RAND Europe dans l’étude.

Carl Dolan a affirmé que, «vu l’étendue du problème, ces propositions sont très modestes», rapporte Politico. Le directeur de la branche européenne de l’ONG Transparency International a ajouté que «le fait que l’UE n’a pas été capable de [les] proposer elle-même» montre à quel point la corruption n’est pas «une priorité pour l’UE ces dernières années»