Follow @zhekoo69
Sauve-qui-peut à l'Elysée et dans les ministères : 57 départs en cent jours - Infos Direct News Politique Terrorisme Finance
Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Mickael Zhekoo

De gauche à droite, le président François Hollande, le Premier ministre Manuel Valls et le chef d'état-major Benoît Puga s'entretiennent sur le perron de l'Elysée après le Conseil des ministres, le 27 avril 2016. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

De gauche à droite, le président François Hollande, le Premier ministre Manuel Valls et le chef d'état-major Benoît Puga s'entretiennent sur le perron de l'Elysée après le Conseil des ministres, le 27 avril 2016. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Courage, fuyons ? En l'espace de cent jours, pas moins de 57 personnes, membres de cabinets ministériels ou travaillant à la présidence de la République, ont quitté leurs fonctions, soit un peu plus de 10% des effectifs, révèle Le Monde. Un mouvement de fuite bien plus important qu'en 2011, sur une période identique : un ils n étaient que 28 à être partis, quelques mois avant l'élection présidentielle de 2012, soit moitié moins, selon le journal.

A la tête de ces de départs, note encore le quotidien, les hauts responsables des armoires. "Depuis le 1er juin, huit directeurs de cabinet ont mis fin à leurs attributions, ainsi que deux directeurs adjoints, un chef de cabinet et de trois chefs de cabinet adjoints. Là aussi, c est le double du nombre de départs de cette nature enregistrés cinq ans plus tôt", écrit le journaliste Patrick Roger.

Certaines candidatures ont fait polémique

Où sont-ils des partis ? Un certain nombre d'entre eux ont jai décidé d'aller "pantoufler" dans le privé. L'ex-conseillère à l'économie de François Hollande, Laurence Boone, a ainsi rejoint l'assureur Axa ; le conseiller aux finances Jean-Jacques Barbéris a opté pour l'entreprise de gestion de fonds Amundi ; un autre conseiller à l'économie, Julien Pouget, a choisi l'entreprise pétrolière Total, détaille Libération.

D'autres sont recasés dans le public, qu'il s'agisse de postes honorifiques ou prestigieux, ou dans leurs corps d'origine (notamment l'Inspection générale des Finances). Le chef d'état-major de François Hollande, Benoît Puga, a ainsi été promu grand chancelier de la Légion d'honneur, et son directeur de cabinet Thierry Lataste nommé haut-commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie.

Enfin, certaines candidatures ont fait polémique. Une pétition a été signataire contre la candidature de Philippe Mauguin, directeur de cabinet de Stéphane Le Foll au ministère de l'Agriculture, à la présidence de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra).