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Attentat du Bataclan : les mensonges de l’Etat et des médias pour protéger l’islam - Infos Direct News Politique Terrorisme Finance
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Publié par Mickael Zhekoo

Pourquoi la salle du Bataclan, après la tuerie du 13 novembre 2015 qui fit 90 morts et d’innombrables blessés parmi les spectateurs, fut-elle placée dans un isolement total durant plusieurs semaines, avec interdiction aux journalistes, aux familles et aux avocats des victimes d’y pénétrer, et une partie des enquêtes officielles placées officieusement sous le sceau d’un Secret d’État ?

Quelle autre explication à ce linceul de silence qui recouvrit ce macabre attentat terroriste, que d’étouffer des révélations explosives risquant de déboucher sur une réaction islamophobe du peuple français contre la communauté musulmane en général ?

Comment croire à la thèse du complot, à des rumeurs et autres propagandes dites populistes, alors même que la presse étrangère, donc libre puisque placée hors des griffes de l’oligarchie élyséenne, a publié les zones d’ombre du rapport parlementaire français qui suivit, en apportant de surcroît des témoignages hallucinants de familles des victimes sur l’état des cadavres mutilés dont certaines dépouilles révélaient incontestablement des traces visibles de tortures physiques infligées à l’arme blanche ?

Au nom du « pas d’amalgame » et du « calmer-le-jeu », mais aussi pour protéger les intérêts stratégiques de la France et de l’Allemagne qui commercent avec les émirats du Golfe, mais aussi pour ne pas porter ombrage à la théocratie musulmane turque membre de l’Otan, et de façon plus générale pour ne pas noircir davantage l’image déjà passablement flétrie de l’Islam, ses intolérances et ses barbaries dans ses rangs terroristes, voire éviter des représailles patriotes contre la communauté musulmane intégriste retranchée dans les zones de non-droit, la vérité a été confisquée aux Français.

Pourquoi ? Parce que l’État barbouze et oligarque juge que les citoyens du terroir ne sont pas prêts à accepter cette réalité politiquement incorrecte, que le peuple électeur n’est pas assez mature et risque de sombrer dans un conflit de civilisation. Mais en filigrane, il s’agit également que ne soit jamais révélées les concussions de trop nombreux dirigeants, dont certains proches de François Hollande qui ont déjà été inquiétés au motif de corruption, d’enrichissement personnel, de blanchiment de bakchichs aux couleurs des pétrodollars et de fraude fiscale avec détention de fonds dans des sociétés offshore, et cela dès les premiers mois de la dernière élection présidentielle. La vérité lorsqu’elle dérange doit être désapprise, gommée, et tant pis pour les dégâts collatéraux !

De ce qui fut reconnu pour être de l’Info par Valeurs actuelles et de l’intox pour Le Monde par les médias étrangers, l’information, quelle qu’elle soit, est à prendre avec précaution, voire circonspection. Les victimes du Bataclan n’auraient pas seulement été tuées par balle ou par explosion, mais certaines d’entre elles auraient été préalablement torturées. Ces actes gratuits et racistes qui auraient été dissimulés par les pouvoirs publics, ne relèvent pas d’une surenchère populiste d’extrême-droite contre l’idéologie musulmane, ce qui arrangerait les prétendues bonnes consciences, mais d’indices concordants constatés par des familles de victimes et d’observateurs étrangers. En outre, les parents et proches des jeunes qui furent lâchement assassinés ne sauraient être assimilés à des comploteurs, et pas davantage les États membres de l’Union d’alors, comme la Grande-Bretagne ou la Belgique.

Valeurs actuelles a fondé ses allégations en épluchant le procès-verbal de la commission d’enquête parlementaire disponible en ligne (déposé le 5 juillet 2016 sous le numéro 3922, donc consultable sur l’internet). Quelques policiers font état de scènes insoutenables d’énucléations oculaires, d’émasculations et de décapitations. L’un de ces agents de la police judiciaire rapporte avec force détails : « Il y a eu des personnes décapitées, égorgées, éviscérées… Il y a eu des mimiques d’actes sexuels sur des femmes et des coups de couteau au niveau des appareils génitaux. Si je ne me trompe pas, les yeux de certaines personnes ont été arrachés ».

Un père de l’une des victimes relate sa démarche pour la reconnaissance de son enfant à la morgue, assisté par un psychologue qui l’a prévenu avec précaution que seul le côté gauche de son fils était présentable. Autrement dit, un œil avait été extrait de son orbite et le reste du visage écrasé. Nonobstant ces faits macabres qu’aucun parent n’oserait inventer en de telles circonstances, tout fut contesté en vrac par le préfet de police et par le directeur de la PJ : « Les blessures que décrit ce père peuvent aussi avoir été causées par des armes automatiques, par les explosions ou par les projections de clous et de boulons qui en ont résulté ». Oui mais… ces représentants de la Républiques ont-ils seulement fait la démarche d’aller examiner l’état de ces corps refroidis dans les tiroirs de cet institut médico-légal parisien ?

Pourtant, selon le député et magistrat (ancien premier juge d’instruction, puis procureur-adjoint au TGI de Bourg-en-Bresse et substitut général à la Cour d’appel de Lyon) Georges Fenech : « On lui aurait mis ses testicules dans la bouche ». Cette torture, aussi cruelle qu’infamante, était une pratique très courue parmi des membres du FLN contre les civils et militaires d’origine métropolitaine durant la guerre d’Algérie. Cela sous-entend que ce supplice hérité de l’histoire des Musulmans séditieux du Maghreb entre 1954 et 1962 est toujours enseigné dans les milieux intégristes musulmans, vraisemblablement dans certaines mosquées intégristes et les sombres quartiers des zones de non-droit essentiellement arabophones.

Pour enfoncer le clou, le Daily Mail (presse britannique) allégua que le gouvernement socialiste français aurait interdit aux médias de répandre de telles informations à propos des monstrueuses tortures infligées à plusieurs victimes durant cette attaque terroriste au Bataclan. Le Daily Mirror relate à son tour le témoignage de deux survivantes qui déclarèrent avoir entendu des hurlements de douleur qu’elles relient à de tels actes en l’absence de coup de feu. Enfin, sachant que les tabloïds anglo-saxons n’ont pas forcément bonne réputation, le site Heatstreet mena une enquête contradictoire mise en ligne, regroupant plusieurs autres témoignages aboutissant à la conclusion incontournable de mutilations, de décapitations et autres tourments physiques sur les malheureux enfermés durant plusieurs heures à la merci de leurs tortionnaires.

La presse dite mainstream (sous contrôle de l’État, consensuelle ou placée sous la menace de violence économique) emboîte le pas au Monde et conteste ces révélations insoutenables. Le procureur de Paris, François Molins, les nie en bloc, ce qui sous-entend une partialité, sachant bien que refuser de croire que ces terroristes, armés de fusils automatiques, ne soient pas équipés d’armes blanches offensives, est peu crédible. La vérité ne saurait siéger dans une affirmation à connotation politique, en rappelant que les magistrats de l’ordre administratif sont hiérarchisés, donc aux ordres de l’État. De sorte que le mensonge, par la voie de la dissimulation ou de glauques compromis – via Matignon – avec quelques responsables de la communauté musulmane, est aussi une spécialité de la justice administrative.

D’aucuns doutent de la probité des déclarations de certaines des familles des victimes, eu égard à leur temps de réaction tardif. Cependant, il faut comprendre ces familles qui n’imaginaient certainement pas en ces moments de douleur morale et de sidération psychique, que l’État français allait leur confisquer le droit de communiquer en interdisant aux médias de relayer leurs informations. Il en ressort que les médias dits alternatifs (les non-alignés du monde social-démocrate), lesquels ont pris le relais pour lever ce couvercle de silence, furent immédiatement taxés d’affabulateurs et de fomenteurs de trouble. Pourtant, nul doute que cette honteuse mystification des pouvoirs publics cache une autre vérité puisque derechef, l’Exécutif a lancé un appel à la « responsabilité » des médias à dessein d’éviter des « amalgames », cela afin de « contrôler l’émotion suscitée par ce carnage » ?

Les conclusions du rapport de la commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme ne sont pas simplement accablantes pour les services de renseignement français dont elles pointent les dysfonctionnements (1), mais elles attestent de la mainmise des pouvoirs publics sur les libertés fondamentales au nom d’un consensualisme patriote et multiculturel. Derrière cette omerta fatalement suspecte, vient se glisser des manœuvres frauduleuses venant de représentants élus par le peuple, et vraisemblablement en aval, des pratiques politico-diplomatiques de la chancellerie en vue de maintenir des relations économiques et commerciales avec les monarchies de la péninsule arabique, dont une partie des tractations vient grossir les portefeuilles moins patriotiques dans les paradis fiscaux à l’abri des indiscrétions.

Ledit rapport d’un millier de pages, mis en œuvre par l’État contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2016 (tome II), reproduit les comptes rendus d’auditions. Ce document n’est pas seulement accablant pour les services de renseignements qui ont mis en place la loi relative au renseignement depuis juillet 2015, complétant le Livre de la Sécurité intérieure (Voir de l’auteur : « La nouvelle pensée unique en social-démocratie – Haro contre le lobbying liberticide des faiseurs d’opinion ! » aux Éditions L’Harmattan, juillet 2016), mais il pointe l’incurie d’un système qui pénalise bien davantage les Français lambda à qui les hackers du Gouvernement siphonnent toutes les informations de leur existence, que les terroristes eux-mêmes, lesquels usent – et pour preuve les attentats qui se sont multipliés et rapprochés depuis – de procédés de communication qui échappent à la surveillance du Big-Brother de la place Beauvau.

La commission ad hoc aura auditionné quelque 190 personnes pendant plus de 200 heures durant près d’un semestre : fonctionnaires de police, témoins, parents et proches des victimes… Certains témoignages concordent pour corroborer la thèse complotiste, à savoir que les assaillants musulmans se seraient livrés sur leurs victimes à des actes de barbarie, dont l’acharnement ne saurait s’expliquer sur des victimes prises au hasard, lesquelles n’ont aucune relation avec l’Islam. Devant la déclamation d’un témoignage ahurissant : « On m’a dit qu’on lui avait coupé les testicules, qu’on les lui avait mis dans la bouche et qu’il avait été éventré », la logique voudrait que l’on ne saurait agir avec une telle fureur contre une personne que l’on ne connaît même pas. Pourtant, il suffit de lire le Coran pour comprendre que cela est possible, puis encore de s’informer de l’actualité mortifère au Moyen-Orient et en Afrique, pour reconnaître les mêmes pratiques chez les nébuleuses terroristes de Daesh ou de Boko-Haram et d’une vingtaine d’autres groupes islamiques qui ensanglantent la planète.

Pourtant, à la page 441 du rapport susvisé, il s’inscrit ces atroces constatations rapportées par un praticien indépendant à un parent de l’une des victimes présentée à l’Institut médico-légal de Paris : « La seule partie montrable de votre fils est son profil gauche », ou encore suivant les révélations qui suivent : « J’ai constaté qu’il n’avait plus d’œil droit […]. Il m’a été répondu qu’ils (les forcenés musulmans) lui avaient crevé l’œil et enfoncé la face droite de son visage, d’où des hématomes très importants que nous avons pu constater lors de sa mise en bière ». De telles blessures infligées ne sauraient provenir d’une arme de poing tirant des balles de gros calibre, sinon emporter tout ou partie le visage, et non pas arracher un œil sans perforation de l’autre côté du crâne ni de balle non retrouvée logée dans le cortex.

Afin de se dédouaner, le président de la commission s’est retranché derrière les officiels et les hauts fonctionnaires de police sous les ordres du ministre de l’Intérieur. Selon l’antenne française Russia Today (RT : chaîne de télévision d’information internationale), ce fut le préfet de police de Paris, Michel Cadot, directement en lien de subordination et nommé par le ministre de l’Intérieur, puis le procureur de la république, François Molins, désigné par décret simple du président de la république, ainsi que le patron de la police judiciaire de Paris, Christian Sainte, qui tous trois ont soutenu la thèse du complot afin de laver le culte musulman de tout lien avec les terroristes responsables d’actes de torture sur les victimes du Bataclan.

Or, ces trois hauts fonctionnaires n’ont jamais pénétrés dans l’enceinte de la salle des concerts immédiatement après les fusillades, et ne peuvent donc pas témoigner de ce qu’ils n’ont pas vu à l’instar des gardiens de la paix qui sont entrés les premiers sur les lieux du massacre. En affirmant unanimement n’avoir découvert quoi que ce soit en relation avec des tortures, ces trois personnalités judiciaires se posent en parfaite contradiction avec les fonctionnaires de la BAC (Brigade anti-criminalité, le Raid), qui ont attesté d’une vraisemblable décollation de l’une des victimes. Georges Fenech, (op. cit), président de la commission parlementaire demande : « Ce témoignage précis pourrait-il corroborer celui des fonctionnaires de la BAC, selon lequel des enquêteurs auraient constaté une décapitation » ?

En disqualifiant les témoignages des parents de victimes, en faisant de l’absence de preuves (photo, film, témoin oculaire) une certitude, les chiens de garde du Gouvernement transforment une plausible dénégation en conviction tangible, nonobstant les indices convergents sur le terrain. Alléguant qu’une blessure par balle peut infliger les mêmes lésions qu’une arme blanche, ces fonctionnaires en col blanc infirment toutes les lois de la balistique et font fi des sciences médico-légales. Cependant, les témoignages réunis dès la page 355 du rapport récoltés en audition de la commission du 21 mars 2016, font état d’une autre version de la réalité. Parmi ces témoins (désignés sous l’acronyme MTP), un brigadier-chef de la BAC, premier sur les lieux du drame le 13 novembre 2015, affirme avoir entendu des gémissements significatifs hors des lieux de la fusillade, alors que l’agent, confronté aux terroristes, se trouvait à l’entrée de l’une des issues supérieures du Bataclan (Passage Saint-Pierre-Amelot).

Alain Marsaud, député membre de la commission d’enquête, poursuit l’interrogatoire du policier, à savoir : « Si les actes de torture ont bien été perpétrés au 2ème étage du bâtiment » ? Et le témoin de répondre : « Je pense, car je suis rentré au niveau du rez-de-chaussée où il n’y avait rien de tel, seulement des personnes touchées par balles ». Cette déposition venant d’un agent professionnel des forces de l’ordre atteste de la capacité d’un policier à distinguer les blessures par balles même déchiquetantes, de mutilations de corps avec prélèvement d’organe ou de partie d’un corps (tête, sexe, œil…). En l’occurrence, des femmes ont reçu des coups de couteau au niveau de l’appareil génital, ce qui confirme les constatations des parents de victimes au 1er étage : « Des corps n’ont pas été présentés parce qu’il y a eu des gens décapités, égorgés, éviscérés ».

Une campagne médiatique d’intimidation et de menaces fut menée par le Gouvernement contre la diffusion des images et des prétendues « rumeurs » susceptibles d’inquiéter la politique de l’immigration, dont les milliers de réfugiés syriens et irakiens que l’UE, dont Angela Merkel et François Hollande en tête, avait réussi, nonobstant l’opposition et les craintes de l’opinion publique, à faire accepter ce flot d’immigrés sur le territoire de l’Union, sachant que des terroristes s’y trouvent infiltrés par Daesh. Afin que ce carnage ne nuise pas davantage à cette politique irresponsable, la police fut chargée, dès le 15 novembre 2015, de ne pas diffuser de photos ou de films autour de la scène de ce carnage, pouvant suggérer de telles horreurs ou conduire le public à un amalgame avec l’Islam.

À l’appui de cette politique de l’autruche, les autorités politiques au pouvoir et leurs sycophantes, se sont empressés d’accuser les sites alternatifs dits de réinformation (autrement dit les non alignés de la sacro-sainte coterie sociale-démocrate), en agitant l’épouvantail de la droite populiste et raciste ou en se faisant les défenseurs de la dignité des victimes et de leur famille, lesquelles n’ont pas accepté cette protection puisqu’ils se sont constitués partie civile contre l’État. Les Inrockuptibles, pourtant classés à gauche, dans un communiqué du 18 novembre 2015, affichèrent un compte-rendu cinglant quant aux communications irréalistes de l’État autour de cette tragédie. Tandis que le journal Le Monde s’est efforcé de défendre la position frileuse voire pusillanime du Gouvernement, notamment en la personne de Christiane Taubira, alors garde des Sceaux, qui s’efforça de ne pas accabler la communauté musulmane pourtant incubatrice de ces terroristes, comme en se retranchant derrière le martyr du petit réfugiés Aylan retrouvé noyé sur le littoral européen de la mer Méditerranée.

Passé la première vague d’émotion nationale, les médias au garde-à-vous sous l’enseigne sociale-démocrate se sont peu à peu tus, et les présomptions de tortures s’effacèrent de la mémoire collective. De sorte que les « témoignages glaçants des rescapés du Bataclan », selon l’expression reprise par Le Monde, perdirent de leur effet sur le public désinformé qui passa fatalement à d’autres sujets d’actualité. Ce fut ainsi que le témoignage d’une prénommée Alice (qui réclama l’anonymat pour sa sécurité), alors cachée pendant très de trois heures dans les toilettes de la salle des concerts, passa à la trappe. Or, cette dernière raconta dans le quotidien du soir : « À un moment, ils (les terroristes) se sont intéressés à notre porte. Ils disaient “Sortez, c’est le Raid” » !

Or, de l’autre côté de la cloison, alors que les chargeurs des kalachnikovs étaient vides, les massacres n’avaient pas cessés pour autant. « On entendait hurler, puis plus rien » expliquait Alice. Elle et ses compagnons d’infortune étaient alors persuadés que les assaillants achevaient les blessés. « Peut-être à l’arme blanche » suggéraient-ils. « C’était des francophones, des gamins qui riaient d’un rire d’adolescent en demandant à un mec de baisser son pantalon » précisa-t-elle. Comment de hauts fonctionnaires peuvent-ils ignorer que des jeunes terroristes décervelés qui se réclament de Daesh n’adoptent pas leurs mêmes pratiques barbares, par la décapitation et l’émasculation dont ils se sont rendus coutumiers ? Comment des élus, à qui les électeurs ont offert leur confiance, osent-ils brader la République en la répudiant, en violant le serment de la servir, de restituer au peuple la vérité, cela en les trahissant de la façon la plus sordide, par le mensonge, la dissimulation et l’imposture ?

Que nenni, aller vérifier des informations et pousser l’enquête jusqu’à son terme fut jugé dangereux pour lui-même par le pouvoir exécutif depuis les plus hautes sphères du pouvoir. Plus que cela, il fallait taire les réseaux sociaux après avoir convaincu, par le chantage du retrait de subventions, des aides d’État ou des attributions des faisceaux hertziens, la grande presse télévisuelle ou écrite ; un berlusconisme qui ne se nomme pas ! Twitter et Facebook, entreprises de droit privé mais placées sous le joug d’injonctions comminatoires, cédèrent l’un après l’autre en bloquant les tweets polémiques car révélateurs d’une horrible réalité politiquement insoutenable. Selon la politique du « contenu retiré en fonction du pays émetteur », la démocratie a perdu son âme, exactement comme le souhaitent les fondamentalistes musulmans promoteurs d’un grand khalifat théocratique, déjà donné gagnants sur ce registre à l’agonie de nos libertés, l’éradication des standards constitutionnels et l’effondrement de nos valeurs.

Auteur : DanieldeSurvivre