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« ON FAIT LA GUERRE OU ON NE LA FAIT PAS ! » (Pierre Brossolette) – par l’Imprécateur - Infos Direct News Politique Terrorisme Finance
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LA GUERRE.
POUR LES NULS QUI GOUVERNENT LA FRA
NCE…

Depuis janvier 2015, nous étions en guerre. Enfin ! C’est ce qui se disait dans les couloirs des ministères, à l’Élysée et à Matignon, et aussi dans la presse de gauche. Trop de Français avaient cru le président, le premier ministre et le ministre de l’Intérieur. Aujourd’hui les mêmes nous disent que finalement, il vaut mieux nous habituer, « vous et moi » précise le premier ministre, à vivre avec des agressions au couteau, des camions ou voitures qui fonceront dans la foule, des rafales de kalachnikov à la terrasse des cafés, des restaurants, dans les boites de nuit et les stades, des décapitations ou des égorgements de quelques Français tirés au hasard, comme au loto, des massacres d’enfants à la sortie des écoles, des alertes au gaz toxiques, aux explosifs, des assassinats de vedettes du showbiz, d’hommes et de femmes politiques, peut-être même d’imams…

Le pire, c’est qu’il a raison le premier ministre, son constat est lucide : le gouvernement n’a jamais été décidé, n’est toujours pas décidé à prendre le taureau par les cornes, à combattre l’ennemi en prenant les mesures adéquates. Il est discipliné, sinon fidèle, le premier ministre. L’ordre venu de la présidence était de prétendre que tout allait mieux, l’emploi, l’économie, la sécurité. Le président en personne l’a annoncé le 14 juillet, fanfaron et satisfait de lui-même : « tout va mieux, les Français sont trop c… pour le voir », a-t-il dit en substance, « mais moi je le sais depuis longtemps et il faudra revoter pour moi quand je vous le dirai ».

Et il paie son coiffeur dix mille euros par mois !

Le lendemain on apprenait que le chômage avait encore monté en juin, après mai, que la croissance était nulle au second trimestre, et dans la nuit même il avait du quitter Avignon où madame Azoulay de la Culture l’avait invité à voir une pièce de théâtre, Les damnés (1), pour rejoindre Paris et convoquer une réunion ministérielle restreinte où envisager comment présenter aux Français le carnage de Nice.

Il a compris que tout est foutu pour 2017, le Premier ministre, quand il voit les conseillers et hauts fonctionnaires travaillant pour le gouvernement voter avec leurs pieds, demandant à être recasés dans les grandes administrations ou le privé. Il a compris aussi que c’est trop tard pour lui. Il aurait du démissionner il y a quelques mois pour garder une chance de pouvoir prétendre à la présidence. Alors il baisse les bras, « il faut s’habituer à vivre avec la menace terroriste » dit-il. À Nice on l’a insulté, on ne lui a pas craché dessus, pas jeté d’œufs pourris, pas roulé dans le goudron et les plumes, mais le cœur y était et il comprend pourquoi le président lui a demandé d’y aller à sa place. Il a beaucoup compris, mais pas tout.

Laval 1940
Valls 2016
L’Histoire bafouille

Faites comme nous, résignez-vous au terrorisme islamique et à ses attentats

L’état d’urgence ? Il est fait pour des situations sociales conflictuelles graves ou la menace d’une guerre étrangère, mais il n’est pas adapté au risque terroriste de centaines, peut-être de milliers de djihadistes prêts à frapper n’importe où, n’importe quand avec n’importe quoi.

3594 perquisitions administratives, 5 mises en examen pour terrorisme présumé : rendement = 1,4 pour mille, autrement dit un échec. Le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’Etat ont du rappeler au gouvernement que la loi sur l’état d’urgence était mal utilisée.

La loi du 3 juin dernier sur la lutte contre le terrorisme ? Difficilement applicable faute des moyens humains nécessaires à sa mise en application immédiate.

Le renseignement pénitentiaire ? Autant demander tout de suite aux gardiens de prisons de se suicider tout de suite ! Les prisons sont surpeuplées, ce sont les caïds islamistes qui y font la loi et les gardiens ne sont souvent que leurs domestiques devant supporter ordres, brimades et menaces, comme l’a rappelé en termes plus policés la directrice de Fleury-Mérogis.

Le renforcement de Tracfin ? Inefficace parce que le financement des actes terroristes (achat d’une arme, d’un couteau, location d’un camion ou d’une voiture, billet d’avion) se fait en espèces ou avec des moyens financiers trop réduits pour être arrêtés par les mailles du filet de Tracfin.

Un contrôle renforcé des achats et détentions d’armes à feu ? Mais quel politicien est assez ignorant pour croire qu’un terroriste va les acheter chez l’armurier du coin ?

Toutes ces mesurettes législatives ou administratives ne sont que des placebos.
Au mieux, elles ne commenceront à faire leurs effets que dans quelques années et le Premier ministre à encore raison de dire qu’il vaut mieux s’habituer au terrorisme dans nos rues.

Ce n’est pas ça, « faire la guerre ».

Tous les militaires, stratèges, politiques et même des philosophes, Sun Tzu, César, Napoléon, Hitler, Mao Tsé Tung, Ho Chi Minh et bien d’autres l’on écrit : « Quand on fait la guerre, l’important c’est de gagner, ce n’est pas la façon dont on gagne« .

Quand les dirigeants du pays ne font pas ou font mal, ou perdent la guerre, c’est tout le peuple qui en souffre, comme on l’a vu en 1940 en France ; comme on le voit quand un pays tombe sous la coupe des communistes, ou bien des islamistes et de la charia.
Les exemples modernes sont nombreux.

Pour gagner la guerre, pas d’improvisation ou d’amateurisme comme on le voit en France, il faut commencer par le début : identifier et nommer clairement l’ennemi. On nous dit que c’est l’islam radical qui produit l’islamisme et le terrorisme, et que c’est donc « l’islam radical » qu’il faut combattre. Mais avoir identifié l’ennemi ne suffit pas : en 1939 l’ennemi était clairement identifié, c’était le nazisme. Cela n’a pas empêché toute la gauche française de pactiser d’une manière ou d’une autre : les communistes ont signé en 1939 un pacte d’alliance avec les nazis et ne l’ont dénoncé qu’en juin 1941 ; les trotskistes soi-disant pacifistes, comme le père de Lionel Jospin, ont collaboré passivement ou activement ; les socialistes et radicaux-socialistes ont mis Pétain à la tête de l’Etat avec mission de signer l’armistice, toute l’élite gouvernementale socialiste est entrée dans le gouvernement de Vichy et la plupart y sont restés jusqu’en fin 1943-44. Comme Mitterrand, ne rejoignant la Résistance qu’après avoir acquis la certitude qu’avec l’entrée des Américains en guerre, le cours de celle-ci allait changer.

« Apprendre » à faire la guerre.

« Il est indispensable de l’étudier à fond… (sans oublier que) le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang » (L’art de la guerre – Sun Tzu).

« On n’est jamais plus vulnérable… » que lorsqu’on imagine que, parce qu’il y a une période calme, l’ennemi a renoncé (Graham McNeill) ou que l’on croit que l’ennemi respectera les conventions (Genève, Droits de l’Homme…).

« Napoléon… ne cessa de se plaindre à Koutouzov et à Alexandre (le tsar) que la guerre fût menée contre toutes les règles, comme s’il existait des règles pour tuer les gens. » (Léon Tolstoï).

Nous venons de le voir à Nice et Saint-Pierre-du-Rouvray, les soldats de l’islam ne respectent pas les règes de la guerre à l’occidentale et ce n’est pas parce qu’ils restent sans agir pendant quelques semaines que la guerre est finie.

Comprendre la situation et la nature réelle de la guerre.

« La Guerre des Religions du XXIème siècle sera métalocale (2), et elle sera. » (Maurice G. Le Dantec)

Savoir faire les choix les meilleurs : « On ne peut pas tout faire à la fois. Gouverner, c’est choisir, si difficiles que soient les choix. » (Discours à l’Assemblée nationale, 3 juin 1953, Mendès France).

Ne pas chercher des prétextes fallacieux pour justifier que l’on n’a pas envie de faire la guerre

« Nom d’un calumet ! Je ne parviens plus à me rappeler l’endroit où l’on a enterré la hache de guerre ! » (Tintin en Amérique).

Savoir qui cherche la guerre

« Le terrorisme moderne est le moyen par lequel les oligarchies mènent contre les peuples une guerre clandestine qu’il leur serait politiquement impossible de mener ouvertement » (La terreur fabriquée, Webster G.Tarpley).

La question se divise de fait en deux sous-questions , « Qui la finance ? » et « Qui y a intérêt ? ».

La guerre islamiste a trois sources de financement principales :
– la zakat, l’impôt islamique perçu par les imams ;
– divers trafics, drogue, armes… ;
– les pétromonarchies du Golfe qui pratiquent le salafisme wahabite.

À qui profite le crime est plus complexe à élucider car il y a au moins trois bénéficiaires : à long terme les financeurs arabes qui acquièrent nos ressources touristiques et industrielles et l’islam dans son ensemble qui aspire au califat mondial ; à court terme, les politiciens qui voient leur côte de popularité remonter après chaque attentat.

Savoir faire la guerre, c’est aussi équiper ses combattants d’armes efficaces, pas comme ces revolvers 9 mmm dont les balles ne peuvent même pas briser le pare-brise d’un camion.

Très peu de balles ont touché le pare-brise côté conducteur. De même côté portière, quatre balles, et basses, dans la portière mêne , 12 dans la cabine derrière. Le pare-brise a parfaitement résisté aux impacts. Les policiers ont visiblement cherché à stopper ou blesser le conducteur, sans le tuer pour le prendre vivant, avant de se résoudre à l’abatte quand il a brandi son propre revolver.

Et c’est enfin ne pas se voiler la face comme le font, semble-t-il, les catholiques français encouragés par leur hiérarchie, les médias et le gouvernement.

Depuis l’égorgement du prêtre de Saint Pierre de Rouvray, on n’entend plus parler dans les médias que de la merveilleuse entente entre les trois religions. Le pape lui-même s’y est mis. Dabiq, la revue de Daech, s’en moque en couverture « Voici la guerre de religion que le pape ne reconnaît pas » et, dans le corps de la revue, appelle à « briser la croix » et exhorte à la guerre « soldats dissimulés, attaquez les croisés« .

De plus, Courrier international a relevé dans la presse internationale des observations sceptiques très certainement plus proches de la vérité que le politiquement correct médiatique français. La Stampa « recense les réticences des musulmans et celles des catholiques, y compris des prêtres qui ont refusé d’ouvrir leurs églises aux musulmans« , et Famiglia Christiana de son côté chiffre à quelques milliers les musulmans présents dans les églises, « mais à l’extérieur, il y en avait probablement beaucoup plus qui n’étaient pas trop convaincus« .

Non, Messieurs les politiques, seuls les vaincus d’avance et les futurs collaborateurs se résignent. Les résistants, eux, n’acceptent pas les conseils défaitistes.

« On fait la guerre ou on ne la fait pas ! Moi qui ai jadis tant travaillé au maintien de la paix, j’ai fait la guerre en 1939-1940 et j’entends la continuer jusqu’à la victoire » (Pierre Brossolette). C’est le bon conseil d’un socialiste qui fut un grand résistant : quand on est en guerre, on la fait vraiment et on ne s’arrête qu’à la victoire.

L’Imprécateur

1 : « Les Damnés » : Dominique Azoulay avait très justement pensé que l’histoire du fils, pédophile et incestueux d’une baronne allemande, qui prend le pouvoir d’une grande entreprise par les intrigues, les manipulations, les mensonges, les trahisons et quelques petits meurtres (dont celui de son grand-père) pour ne pas déplaire aux nazis qui viennent de prendre le pouvoir en Allemagne, plairait beaucoup à François H. qui y verrait peut-être lune évocation de sa propre carrière politique.

2 : « metalocal » du grec méta « qui va au-delà », qui a une portée beaucoup plus grande que l’évènement local. Autrement dit : un attentat n’est pas un évènement isolé, il s’inscrit dans une guerre plus vaste, civile, religieuse et internationale.