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It’s the EU facing economic disaster NOT Brexit Britain, argues LEO MCKINSTRY - Infos Direct News Politique Terrorisme Finance
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Publié par Francois Asselineau

=== C'EST L'UE QUI FAIT FACE A UN DÉSASTRE ÉCONOMIQUE,
CE N'EST PAS LA GRANDE-BRETAGNE DU BREXIT ===
Un article très intéressant paru ce 1er août 2016, plus de 5 semaines après la victoire du Brexit, sur le site du journal britannique "Express" (qui regroupe Daily Express et Sunday Express).
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Je mets en ligne ci-dessous sla traduction en français (réalisée par mes soins, donc avec les réserves d'usage) d'un très intéressant article publié ce matin (1er août 2016) par l'un des chroniqueurs des journaux britanniques Daily Express et Sunday Express, M. Leo McKinstry.

L'auteur explique, statistiques et faits à l'appui, que la décision prise par le peuple britannique de sortir de l'UE, loin d'avoir provoqué une Apocalypse, est au contraire en train de provoquer un formidable redressement de la nation britannique, heureuse d'échapper au cauchemar de l'idéologie bruxelloise et redynamisée par la perspective de se rouvrir sur le monde entier.

Comme le remarqueront les lecteurs, le constat dressé par ce journaliste britannique plus de 5 semaines après le fameux référendum du 23 juin correspond - absolument en tout point - aux analyses et aux prévisions de l'UPR.

Cet article constitue le plus cinglant démenti aux prévisions d'Apocalypse de la mafia européiste qui a pris notre souveraineté et notre liberté, et qui allie l'incompétence et le mensonge à la corruption et à la tyrannie.

Cet article est donc à diffuser le plus largement possible à tous vos amis, collègues et connaissances.

Et ceux qui ne veulent pas le lire, ou qui ne veulent pas en tirer honnêtement les conséquences qui s'imposent, ne devront s'en prendre qu'à eux-mêmes s'ils constatent que la France continue de s'autodétruire.

FA
1er août 2016

Source :http://www.express.co.uk/comment/columnists/leo-mckinstry/695187/eu-economic-disaster-brexit-britain-leo-mckinstry

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C'EST L'UE QUI FAIT FACE A UN DÉSASTRE ÉCONOMIQUE, CE N'EST PAS LA GRANDE-BRETAGNE DU BREXIT.
Par Leo McKinstry
Lundi 1er août 2016
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Selon les prévisions enfiévrées des militants pro-UE, le Brexit devait annoncer une apocalypse économique. Loin de sombrer dans la récession après le vote en faveur du Brexit, l'économie britannique est soutenue.

Quelques jours après le vote décidant de se retirer de l’UE, on nous avait avertis que notre pays serait englouti par les tempêtes de la crise financière et de l'effondrement commercial. Mais, plus d'un mois après le référendum, cette catastrophe ne s’est toujours pas matérialisée.

Loin de sombrer dans la récession, l'économie britannique est soutenue. Malgré tous les discours pessimistes sur les dégâts probables causée par référendum, les derniers chiffres montrent que la croissance du deuxième trimestre à la fin de juin effectivement a atteint + 0,6 pour cent, contre +0,4 pour cent au premier trimestre.

Les fondamentaux sont plus forts que jamais. Les taux d'emploi sont à un niveau record vers le haut, les taux d'intérêt à un niveau record vers le bas. Dans le monde des affaires, c'est l’humeur d’une envolée plutôt que celle de la tristesse qui semble prévaloir.

La semaine dernière, le conglomérat pharmaceutique GlaxoSmithKline a révélé son intention d'investir 275million £ dans trois de ses usines britanniques. Sir Andrew Witty, PDG de la société, avait dit avant le référendum que voter en faveur de la sortie de l'UE serait « une erreur » parce que cela « créerait de l'incertitude ».maintenant, après le vote pour le Brexit, Sir Andrew admet que « l’attractivité sous-jacente des forces économiques du Royaume-Uni ainsi que son environnement fiscal n'ont pas changé ».

Consumés par leur culte de Bruxelles et par le mépris de leur propre pays, les « pleurnicheuropéens » ont fait valoir que, dans le cas d'une victoire du Brexit, la Grande-Bretagne deviendrait un lieu insulaire, ringard isolé, grelottant sur la touche alors que l'Europe irait de l’avant. Cette mise en garde s’est révélée fausse.

Libérée de la bureaucratie bruxelloise, la Grande-Bretagne est en train de prendre sa place sur la scène mondiale en tant que nation ouverte sur le monde. Déjà au moins 27 pays ont indiqué au gouvernement qu'ils aimeraient conclure des accords commerciaux avec la Grande-Bretagne nouvellement libérée, tandis que la nouvelle Secrétaire d'État au Développement international [du gouvernement May], Mme Priti Patel [NdT : une femme politique du Parti conservateur, née à Londres de parents de nationalité ougandaise et d’origine indienne] , une figure de premier plan dans la campagne du Brexit, a déclaré hier qu'elle veut utiliser le vaste budget d’aide de la Grande-Bretagne (de 11 milliards de £) comme levier pour stimuler notre commerce mondial.

Ce serait une bien meilleure utilisation de notre trésorerie que l’actuel gaspillage colossal dû à la mauvaise gestion, aux postures politiciennes et au soutien à des régimes douteux. L'esprit post-Brexit d'ouverture au commerce planétaire se reflète également dans un courant de bonnes nouvelles, telles que la décision de l’autorité aéroportuaire de la ville de Londres d’investir 344 millions £ dans son expansion ou la décision prise par la banque américaine Wells Fargo de dépenser 300 millions de £ pour construire son nouveau siège social européen à Londres.

Ce qui doit être dérangeant pour les pleurniche uropéens, c’est la non-pertinence spectaculaire de Bruxelles pour toute cette activité. Ils ont affirmé que l'UE était cruciale pour notre survie, mais en réalité la Grande-Bretagne se débrouille parfaitement bien. La semaine dernière, de nouvelles statistiques officielles ont montré que les exportations britanniques vers l'UE ne comptent plus que pour seulement 12 pour cent de notre économie, une chute spectaculaire au cours des cinq dernières années.

Les entreprise britanniques vendent maintenant chaque année pour 288 milliards £ de biens et services au reste du monde, soit un total beaucoup plus élevé que les 222 milliards £ de ventes faites aux pays de l'UE. Cet écart expose la vacuité de la propagande des pleurnicheuropéens sur notre dépendance à l'égard de Bruxelles.

En réalité, c'est l'UE, et pas la Grande-Bretagne, qui est vraiment en difficulté compte tenu du naufrage de l'économie européenne, accablée par les dettes et la stagnation, ce sont les bureaucrates de Bruxelles qui ont besoin du radeau de sauvetage d'un accord commercial avec le Royaume-Uni.

Par rapport à la Grande-Bretagne, la croissance dans l'UE est anémique, en hausse de seulement +0,3 pour cent au cours du dernier trimestre. En France, qui était autrefois considérée comme le moteur de l'Europe moderne, il n'y a pas eu de croissance du tout. Quant à tous les discours des pleurnicheuropéens sur une calamité post-Brexit, c'est dans l’UE qu’est susceptible de se produire la prochaine crise économique, déclenchée par un autre plan de sauvetage ruineux ou par l’effondrement du système bancaire.

L'ombre du chaos se profile sur l'Italie, dont les banques sont assises sur 300 milliards £ de créances douteuses, la majorité d'entre elles consistant en des prets à des emprunteurs insolvables. C'est l'UE qui a causé ce gâchis entièrement par elle-même, en donnant la préférence à l'idéologie fédéraliste plutôt qu’aux véritables besoins économiques de ses États-membres.

Le dogme de l'intégration politique explique pourquoi Bruxelles a été tellement obsédé par l'imposition de la monnaie unique et la libre circulation, même si ces deux politiques se sont révélées être des échecs destructeurs. Pourtant, la seule réponse des fédéralistes à cette catastrophe sans fin c'est toujours plus d’unification et toujours plus de contrôle centralisé.

« Notre seul espoir pour l'avenir est d'investir dans une Europe souveraine, forte et unie », a dit la vice-présidente de l'UE Frederica Mogherini, une socialiste italienne qui résume parfaitement la vision doctrinale de l'UE. L'UE est un cas désespéré, complètement insoutenable à long terme.

La dernière chose dont notre pays a besoin, c’est d'être aspiré pendant des années dans des négociations torturées avec l’inutile fonction publique bruxelloise pour fixer de nouveaux accords commerciaux. Aucun accord complexe est nécessaire. Nous pouvons nous tenir sur nos pieds. La fin de la libre circulation sera une bénédiction, poussant vers le haut notre niveau de vie et réduisant la pression sur nos infrastructures.

En tant que membres de l'Organisation mondiale du commerce, nous avons déjà pleins droits d'accès au marché unique européen – et il est certain que les droits de douane à acquitter seront beaucoup plus faibles que la contribution nette de 10 milliards £ que nous devions payer [chaque année] comme prix de notre appartenance à l'UE. Les Britanniques ont voté pour la liberté le 23 juin. Notre gouvernement devrait accueillir chaleureusement la sagesse de cette décision plutôt que d'ergoter avec les idéologues en déroute de Bruxelles.

Leo McKINSTRY

article par Francois Asselineau

*UPR https://www.upr.fr